C'était la première fois qu'il m'appelait ainsi. Mon trouble prit racine dans mes rotules, remonta jusqu'aux cheveux et effectua ce trajet plusieurs fois. C'est dans la bouche des autres que certains mots prennent leur sens le plus fort. Surtout les prénoms. Ravie et confuse, je ne trouvai rien à dire.
dimanche 25 avril 2010
jeudi 15 avril 2010
Un magicien rôde dans l'coin.
Il pleure son père, l'pauvre p'tit gars. L'est parti, j'sais bien. Mais pleurer, à ton âge. T'as mieux à faire mon grand.
Lucas s'arrête de pleurer, sèche ses larmes. Ou plutôt la narratrice sèche les larmes de Lucas. Elle en a assez, d'écrire sans arrêt les mêmes larmes. Elle ne les pleure même plus, mais ne peut s'empêcher de les conter. C'est même pas beau, en plus, ces perles d'eau qui coulent sur les joues. Ce n'est que du chagrin à l'état pur, je ne vois pas où elle peut trouver satisfaction à parler de ça. J'vais la réveiller moi, cette fille, et lui dire c'que j'en pense. Ca va oui ? On s'arrête là, on oublie, on continue, enfin d'abord, on s'arrête puis on continue. COMPRIS ?
Lucas rit aux éclats. Sa mère sourit, tout en retenue, mais avec grande tendresse. Elle ne l'avait pas vu aussi rayonnant depuis bien longtemps. Heureuse, elle remercie ce magicien, quelque part par là.
Lucas s'arrête de pleurer, sèche ses larmes. Ou plutôt la narratrice sèche les larmes de Lucas. Elle en a assez, d'écrire sans arrêt les mêmes larmes. Elle ne les pleure même plus, mais ne peut s'empêcher de les conter. C'est même pas beau, en plus, ces perles d'eau qui coulent sur les joues. Ce n'est que du chagrin à l'état pur, je ne vois pas où elle peut trouver satisfaction à parler de ça. J'vais la réveiller moi, cette fille, et lui dire c'que j'en pense. Ca va oui ? On s'arrête là, on oublie, on continue, enfin d'abord, on s'arrête puis on continue. COMPRIS ?
Lucas rit aux éclats. Sa mère sourit, tout en retenue, mais avec grande tendresse. Elle ne l'avait pas vu aussi rayonnant depuis bien longtemps. Heureuse, elle remercie ce magicien, quelque part par là.
dimanche 4 avril 2010
UN JOUR, CA IRA.
Mais pour l'instant, jusqu'à maintenant ce n'est pas trop ça.
Le sevrage est plus long que prévu et d'honteuses larmes coulent encore.
Je ne te bouffe même pas des yeux, ça ne me suffit plus, je crois. J'ai besoin de plus, vois-tu, mon appétit grandit. Je veux t'entendre me parler, assister à ton sourire, celui qui te va si bien. Mes mots se perdent en toi, depuis toujours. Je ne pourrai écrire véritablement que dans une prochaine vie. J'ai eu beau chercher, je n'ai trouvé un moment de ma vie future où tu ne seras plus en moi.
FORGIVE ME FIRST LOVE.
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