TENIR LES FICELLES.
lundi 29 novembre 2010
mercredi 24 novembre 2010
Heureux qui comme Ulysse.
On parlait souvent à deux voix sur le répondeur, chacun un mot, ou chacun une phrase, ou bien la même phrase en même temps tellement on était contents d'être ensemble, contents et fiers, deux imbéciles contents et fiers de leur bel amour, ah on va leur montrer, ah ils vont voir, ah on va leur balancer notre grand amour à la gueule, notre amour insolent et solaire, ce corps à deux têtes, cette âme à deux corps, ou bien il me chatouillait, il me faisait rire, ou bien on disait des bêtises...
Rien de Grave.
lundi 22 novembre 2010
Ponchaillou.
Tout envoyer en l'air. Gueuler un bon coup sans maîtriser les larmes. De toute façon, on n'maîtrise plus vraiment là. Se dire que jusqu'à maintenant, tout allait bien. Mais quelle conne. La maladie. La putain d'maladie. Elle ne peut pas. Pas là. Non. Plus tard. Le plus loin.
Ne rien dire. Surtout ne rien dire. Ca propagerait, ça... tuerait.
Ne rien dire. Surtout ne rien dire. Ca propagerait, ça... tuerait.
On ne joue plus dans la cour des sentiments.
C'est grave entendez-vous ? Comprenez-vous ?
Mon Dieu. Je vous en PRIE.
vendredi 19 novembre 2010
mardi 16 novembre 2010
vendredi 12 novembre 2010
mardi 9 novembre 2010
DES PAROLES EN L'AIR.
Deux ans tout rond, deux ans tout pile. Trois-cent soixante-cinq plus trois-cent soixante-cinq. A quelques minutes près. Je ne sais pas comment je m'en suis souvenue. Ca grouillait dans mon ventre, depuis ce matin. J'ai pensé à toi sans y penser. Retrouver les trois-mots fut si facile, trop facile.
T'aurais jamais dû. Me laisser croire. Me laisser plonger. T'aurais jamais dû.
Fermer le livre...
samedi 6 novembre 2010
vendredi 5 novembre 2010
Ne pas le pousser du haut de l'escalier. Il n'aurait pas assez mal.
Je veux que tu connaisses, que tu souffres et te plies de douleur. Je te veux du mal. En surface. Parce que j'ai la rage, vois-tu ? Je ne peux plus te laisser sacager ma vie. Ne lisez pas, je vous en supplie, arrêtez-vous là. Il n'y a rien à voir ici, hormis un texte qui se répète sous l'emprise de la tétanie. Cela ne vous concerne pas. Vous ne ferez que juger. Une fois de plus. Je sais ce que vous pensez. Je n'en pense pas moins. Mais vous n'avez pas à avoir d'avis là-dessus. C'est entre moi et lui. Enfin, entre moi et moi plutôt.
Tu me laisserais mourir dis ? Non, tu es trop bon. Je suis sûrement la première à te reprocher quelque chose.

HURLE MOI QUE JE NE SUIS RIEN POUR TOI.
Inscription à :
Articles (Atom)