mardi 15 juin 2010










WITHOUT YOU, I'M NOTHIN', I'M FALLIN'...


dimanche 13 juin 2010

Vaciller, puis céder à ce vacarme intérieur. Le coeur est tant occupé à faire un boucan épouvantable qu'il en oublie un corps, à faire tenir debout. C'est le bordel, en moi.


vendredi 11 juin 2010

I'm falling.

J'ai atterri là, je ne sais pas trop comment. Je dois avoir quelque chose à écrire. Je n'arrive pas à me réveiller, et je me suis cogné, dans le dos. Ca fait un peu mal. Mon ventre me fait souffrir lui aussi. Tant de choses en fait... J'écris n'importe quoi ce soir ? C'est mon vrai moi qui ressort, la carapace est brisée et ne contrôle plus les mots, les actions. Je suis perdue. Tu ne dois rien savoir. Rien de rien de rien. Parce que c'est rien, en vrai. Rien de rien de rien. J'ai mal au ventre. Je vais dormir. Enfin pas tout de suite, mais pas trop tard. Quand j'aurai fini. Fini quoi ? J'en sais rien. Pas ma vie en tout cas, y'a le temps. Ni ma mort, je ne l'ai pas commencée. Quand j'aurai fini d'écrire, voilà ce que je voulais dire. Je suis désolée. Ou plutôt excusez-moi, c'est plus poli. N'empêche qu'il faut avouer que "je suis désolée" vient plus naturellement. Et puis, quand on dit "excusez moi", on n'est pas forcément désolé, donc je trouve pas ça si génial... Le top du top du top, c'est de dire "excusez moi je suis désolée". Je vous le dis, ce soir, si vous lisez ça. C'est nul nul nul nul nul. Je suis épuisée. J'ai envie de relire, mais je n'ai pas la force. Je crois que je ne relirai jamais ce texte. Celle qui m'a éclaboussé, tout à l'heure, elle comprendra. Parce que même moi, en réalité, je ne comprends plus rien. A moins qu'il n'y ait jamais rien eu à comprendre. Ca doit être ça... Je pense que maintenant, plus personne ne lit, donc je peux dire n'importe quoi, tout ce qui me vient. Enfin je crois que je le faisais déjà avant non ? Mince, il ne faut pas poser des questions, on ne lit plus. Je ne vous en veux pas, moi non plus je ne lirai pas ! Ce n'est pas un texte à lire, mais alors pas du tout. C'est un texte à écrire. Un texthérapie quoi. Et si j'essayais de faire un article qui prend toute la page. Je me comprends. Oh non, il est tard. Il est même très exactement vingt-deux heures et quarante-et-une minutes. C'est beaucoup, quand on l'écrit en lettres. Je trouve ça beau les nombres en lettres. C'est ce que je voudrais, pouvoir mélanger les deux. Mais j'ai un choix à faire. Pour le vingt-deux juin. Même si je crois qu'il est fait. J'essaie de réfléchir, comme pour me rassurer, comme si je choisissais quelque chose, par envie. Je regrette déjà.

dimanche 6 juin 2010