Heureusement que je vais bien. Parce que je m'en prends pas mal. Même mon écriture ne plaît pas, alors je ne vois pas ce que je peux faire de plus. Attendre. Au final, je reviens à ma position de départ. Attendre. Attendre quoi en fait ?
J'ai tenté, on ne pourra pas me le reprocher.
dimanche 29 avril 2012
dimanche 1 avril 2012
Avancer, avancer, avancer sans s'arrêter. Faut vivre. Point.
On n'est pas là pour se torturer.
Il fait beau et j'achète des robes multicolores. J'écris, je lis et je croque du soleil. Il me tarde de faire des feux de camp, sur la plage. J’emmènerai la guitare "qui craint pas", celle qu'on ne peut pas accorder, et qui garde du sable en souvenir, après chaque soirée... Je dormirai en tente, j'me réveillerai trempée, parce que "merde, on n'avait pas fermé toutes les doublures!". Et puis je serai bien. Avec un sac de couchage mouillé, une guitare pleine de sable, pas de solution pour rentrer. Oui, je serai bien.
Parce que ça y est, j'ai 18 ans. J'ai envie de chanter, danser, murmurer. J'ai envie d'aimer, prier, voyager. Mais j'anticipe plus. Je rêve, certes, mais je dois être dans mon temps. Je ne dois pas refouler tout ambition, car je ne laisse plus de place à l'angoisse. J'ai 18 ans, et une vie devant moi.
D'ailleurs, elle s'annonce bien.
Inscription à :
Articles (Atom)