mardi 20 juillet 2010


Il y a des jours où ta tête menace d'exploser, ça fait bong-bong et ça cogne contre les parois, tu sais plus trop où tu vas. Il y a des jours où tu n'es qu'une fourmillière que tu ne contrôles plus vraiment, tu la masques jusqu'à ce qu'on vienne creuser un peu dans toi, et à ce moment là, plus rien ne va, les fourmis hurlent à la mort et c'en est fini pour toi. Cherche pas, c'est là.
Je crois qu'il me manque de l'amour. J'ai jamais rien connu, jamais rien vécu. Un seul m'a aimée, terriblement, pour de vrai de vrai. Je viens de l'apprendre. Mon coeur n'a pu s'empêcher de faire un vacarme impossible. Jusqu'à ce qu'il précise que j'ai été l'amour de son enfance, qu'il ne m'oublierait jamais, mais huit années se sont écoulées, sans un mot. C'est vrai. Je sais.
Je n'ai donc rien vécu. Personne ne m'a prise dans ses bras, me murmurant du bonheur au creux de l'oreille. J'en aurai tant besoin.
Les autres amours que j'ai connues, fraternelles ou amicales me font mal aujourd'hui. Elles me glissent toutes entre les mains, s'enfuient sans moi je crois.

1 commentaire:

Lenaïg a dit…

Je resterais avec toi quoi qu'il arrive. Je te donnerais toute l'amitié que j'ai en moi pour que tu écrives un article positif. J'aimerais tellement que tu sois vraiment heureuse...