vendredi 17 septembre 2010

Tu n'avais pas le droit. On ne fait pas ce que l'on veut dans la vie. Il y a des interdits. Tu n'avais pas le droit merde ! Comment as-tu pu...
Il ne fallait pas, ce soir d'hiver, me laisser ces si beaux, si durs, si profonds mots. On ne se connaissait pas, et tu m'as fait confiance. J'ai immédiatement su que tu étais quelqu'un d'exception ; je n'ai pu m'empêcher de me faire la promesse de te connaître heureuse. Je ne pouvais pas te laisser faire ça. Un jour, tu comprendras, et me remerciera. Un jour, tu seras heureuse et tu riras aux éclats. Pour de vrai, de vrai. Ce jour-là sera sûrement l'un des plus beaux de ma vie.
Au fond, c'est sûrement toi mon magnésium.

Aucun commentaire: